28/12/2017

Contre le cancer, il faut bouger !

Un homme sur trois et une femme sur quatre seront confrontés au cancer avant l'âge de 75 ans. En cours de traitement, il est un message qui doit être rappelé : "Il faut bouger, son corps et ses méninges" !  Rester en mouvement représente un réel défi. Certes, l'activité physique dépendra de l'état du patient, de son niveau physique antérieur, de la réponse au traitement et des effets secondaires rencontrés mais il faut rester le plus actif possible et éviter la sédentarité.

Un groupe de centres hospitaliers belges a étudié "l'amélioration de la qualité de vie et la réintégration des femmes atteintes d'un cancer du sein par l'entraînement physique". Impact (très) positif !

Entretien avec Anne-France Leclerc sur un sujet d'avenir ! Enthousiasme assuré !

Qui est Anne-France Leclerc ? 

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Brillamment diplômée de l’Université de Liège en juin 2013 après ses études secondaires au Collège Saint-Hadelin (Rhéto 2009), Anne-France Leclerc obtient dans la foulée un poste de kinésithérapeute au CHU de Liège. Depuis février 2015, elle est également assistante universitaire. Elle a 26 ans, originaire de Fouron-le-Comte, elle est célibataire et habite à Soumagne.

Tout a commencé sur un heureux hasard. Son mémoire de fin d’études coïncide avec le démarrage d’une étude pilotée par l’INAMI et coordonnée au CHU par les Pr D. Maquet et JM. Crielaard. Guidée par ces derniers, elle choisit d’aligner son sujet sur ce projet public qui traite de la revalidation multidisciplinaire post-cancer du sein. Ce travail signe alors son engagement dans ce projet pluriannuel auquel plusieurs hôpitaux belges ont participé, CHU de Liège inclus. « Dès juillet 2013, j’ai pu intégrer le Service de revalidation oncologique nouvellement créé au sein du Service de médecine de l’appareil locomoteur dans le cadre du projet pilote auquel je m’étais intéressée. Pour pouvoir prétendre à un doctorat, j’ai complété mon diplôme de master en kinésithérapie et réadaptation par une deuxième année de master en sciences de la motricité dispensé à l’ULg. Dans cette attente, j’en ai profité pour suivre des cours de médecine, participer à des congrès (inter)nationaux, publier des articles et continuer de récolter les données de l’étude INAMI toujours en cours ».

En 2015, elle devient doctorante, toujours sous la supervision du Pr D. Maquet qui coordonne le projet avec le Pr J-F Kaux (chef du Service de médecine de l’appareil locomoteur). « Au CHU, on n’a pas attendu le rapport officiel sur l’étude pour aller plus loin dès lors que les résultats en interne démontraient les bénéfices engendrés ». Ceux-ci sont évalués à l’aune de trois critères : les capacités physiques du patient ; son profil psychologique ; sa composition corporelle. Les résultats du projet ont été publiés à plusieurs reprises. Les références des publications dont Mme Leclerc est premier auteur sont reprises à la fin de cet article. Après trois mois de prise en charge, les patientes du groupe expérimental présentaient une amélioration significative de leurs capacités physiques (PMA, VO2max, périmètre de marche, souplesse, ...), de leur qualité de vie et de leurs fonctions (physiques, cognitives et sociales) mais aussi des symptômes liés aux traitements, sans oublier une diminution significative du pourcentage de masse grasse. Une publication à paraître prochainement démontre les bénéfices à long terme de la revalidation : « Au terme des deux années d'étude, les analyses révèlent toujours des améliorations significativement plus grandes (et continues) au sein du groupe expérimental qu'au sein du groupe contrôle, faisant la preuve des bénéfices substantiels apportés par le programme ».

 ► Les publications scientifiques d'Anne-France LECLERC

(Article du Chuchotis sur la revalidation oncologique).

21/09/2017

Bernard Smeets, T2 au Cercle de Bruges

Il est une figure connue en région liégeoise. Bernard Smeets (Rhéto 1992) est passé ces dernières années par le staff de Visé, Seraing ou encore du Standard. Après des expériences à Metz et au White Star, le Dalhemois officie depuis mai 2016 comme T2 au Cercle de Bruges. Il y a retrouvé, après quelques mois, la route d’un certain José Riga.

Capture d’écran 2017-09-21 à 09.14.01.pngBernard Smeets,comment avez-vous débarqué au Cercle de Bruges ?

Je suis arrivé via l’intermédiaire d’Eric Deleu, qui devenait directeur technique du club Capture d’écran 2017-09-21 à 09.11.30.png(NDLR : il a depuis démissionné). Je le connaissais de mon époque au Standard, où j’étais T2 de José Riga alors que lui entraînait les gardiens. Le staff devait être recomposé et j’ai saisi cette opportunité.

Quel rôle jouez-vous concrètement pour l’équipe ?

La saison dernière, j’étais à la fois adjoint et préparateur physique. Cette année, j’occupe juste le poste de T2 avec José Jeunechamps. Il analyse les forces et faiblesses de l’adversaire, tandis que moi je m’occupe juste de notre équipe. J’essaye de comprendre comment fonctionne chaque individu, afin de pouvoir extraire le meilleur de chacun. Je m’axe vraiment sur l’humain, au-delà de la tactique.

Le destin vous a de nouveau lié à José Riga depuis novembre 2016.On vous associe souvent à lui,c’est quelque chose dont vous aimeriez vous défaire ?

Pas spécialement m’en défaire, mais j’ai toujours eu une étiquette comme étant « l’homme de… ». Je ne suis pas l’homme de Riga, Quaranta ou Bodart. Je suis l’homme de la personne pour qui je travaille. J’ai mes idées et je ne suis pas toujours d’accord avec le coach. On en parle et on trouve une solution. Je reste en bons termes avec tous les coaches avec qui j’ai travaillé.

En mai dernier,l’AS Monaco est devenu actionnaire majoritaire du Cercle.Vous observez beaucoup de différences depuis ce rachat ?

Il y a le Cercle de Bruges d’avant et le Cercle de Bruges d’après. Avant l’arrivée de Monaco, lorsqu’on perdait on se disait que ça irait mieux la semaine suivante. Maintenant, ça doit aller mieux ! Il y a plus de pression sur le club tout simplement parce qu’il se donne les moyens pour retourner en D1A. C’est la place où doit se trouver le Cercle. Monaco pourra également mieux développer ses joueurs quand nous serons remontés. Il y a 24 nouveaux joueurs cette saison, il faut un peu de temps. Le projet est sur deux ans, mais plus tôt nous remonterons, mieux ce sera. Nous sommes autant voire mieux organisés que la plupart des équipes de la colonne de droite en D1A.

Quels sont vos projets à moyen terme ?Capture d’écran 2017-09-21 à 09.21.17.png

Pour le moment, je me sens bien à Bruges. Mais j’ai mes attaches en région liégeoise, c’est pourquoi l’étranger ne me fait pas rêver. Si je reçois demain une proposition concrète d’un club situé plus près de chez moi, pour devenir T1 ou T2, j’y réfléchirai… J’ai 43 ans et je me sens prêt pour prendre de l’expérience comme entraîneur principal. Je pense que je serai un bon manager pour tirer le meilleur de chacun.

Quels souvenirs gardez-vous de votre passage dans le staff du Standard, lors de la saison 2011-2012 ?

On avait réalisé un beau parcours en Europe cette saison-là. J’ai adoré cette expérience, c’est le club de ma région et l’un des cinq meilleurs clubs de Belgique. Je travaillais chez moi là-bas. On ressent une vraie pression à Sclessin ! Pour beaucoup de supporters, c’est leur vie. Tu sens que tu dois vraiment t’arracher pour les gens.

Comment analysez-vous leur situation actuelle ?

Ça choque de voir que le Standard n’est pas à sa place. Il y a eu beaucoup de changements à tous les niveaux depuis quelques années, il faudrait maintenant de la stabilité.

Vous avez intégré le staff de clubs wallons et flamands. Y a-t-il de grosses différences au niveau de la méthode de travail ?

Ce n’est pas vraiment la même mentalité. En Flandre, tout est axé sur l’organisation. Chacun respecte bien sa tâche. En Wallonie, on est plus mêle-tout. On s’emballe plus vite, on est plus émotif. Mais je pense qu’il y a du positif et du négatif de chaque côté, j’essaye en tout cas de m’inspirer des deux.

Pour terminer, pouvez-vous nous dire ce que vous aimez le plus et le moins dans votre métier ?

Ce que je préfère, c’est le plaisir que je prends aux entraînements avec les joueurs et le fait de se fixer sans cesse des nouveaux objectifs. Pour ce que j’aime le moins, je dirais que c’est lorsque certains joueurs comparent nos entraînements avec ceux du très haut niveau, alors qu’ils n’y sont jamais allés. Certains comparent ce qui n’est pas comparable. 

MAXIME HENDRICK dans LA MEUSE LIEGE et BASSE-MEUSE du 21 septembre 2017

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23/12/2016

Un jeune ancien à la Une

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Commençons par le boulot : le cours de math est souvent le mal aimé, quel que soit le cursus suivi. Or, sans cette discipline, le monde ne tournerait pas rond et c'est pour cette raison que je souhaite transmettre ma passion au travers d'une approche ludique, explique Yannick tout fraîchement diplômé de l'Institut Sainte Croix de Liège où il a brillamment réussi après des études secondaires au Collège Saint Hadelin de Visé (Rhéto 2013).
Je souhaite vraiment ouvrir les jeunes étudiants à une autre perception des maths en leur présentant aussi le lien entre la théorie et la pratique au quotidien. Je table beaucoup sur la relation entre les élèves et moi sans pour autant jouer ami-ami ».
Ce jeune passionné de chiffres n'arrête pas de compter car depuis de nombreuses années, il est un acharné de tennis et ne ménage pas ses entraînements. « Cela peut aller jusqu'à
quatre fois par semaine auxquelles il faut ajouter une heure semaine de préparation physique pour reprendre les compétitions dès le mois de décembre. » S'il aime taper dans la balle, Yannick est impatient de transmettre sa passion des maths : « Ce qui me plaît, c'est me dire que durant les prochaines années, je vais apprendre tous les jours ce qu'est l'art d'enseigner et cela m'enthousiasme », termine notre jeune prof passionné de math et de tennis avant de se lancer à nouveau dans les compétitions.


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I. B. ( PROXIMAG Plateau de Herve - du mercredi 9 novembre 2016)

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14:54 Publié dans Carrières | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |