04/03/2017

Rhétoriciens actuels = jeunes entrepreneurs

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DCBel, tel est le nom de cette mini-entreprise composée de 14 rhétoriciens du Collège-Saint-Hadelin à Visé. La semaine dernière, cette bande d’amis s’est rendue à la chocolaterie de Didier Smeets afin de présenter sa création : un amplificateur de son en bois pour smartphone. « Quand la douceur du chocolat rencontre la puissance acoustique du bois », avaient lancé ces étudiants pour donner l’eau à la bouche aux Dalhemois. Force est de constater que la tactique s’est avérée payante car plusieurs personnes se sont réunies dans les locaux berneautois. Les rhétoriciens ont ainsi expliqué leur projet aux curieux. « Nous avons décidé de nous lancer un défi afin de parfaire notre apprentissage. Nous souhaitions développer un projet économique, concret et écologique. Ce concept, unique en son genre, initié par l’ASBL ‘les Jeunes Entreprises’, est une expérience enrichissante qui nous a permis de nous Capture d’écran 2017-03-04 à 10.08.57.pngfamiliariser avec le monde du travail », narraient les étudiants avant d’en dire davantage sur leur création. « Notre amplificateur de son en bois pour smartphone a été conçu exclusivement en chêne massif labellisé. Il s’agit donc d’un produit 100 % naturel. En plus d’être unique, cet amplificateur, au design et à la forme originale, est pratique. En effet, il peut être transporté de manière très aisée. De surcroît, ce produit est 100 % liégeois. Il a été réalisé par une menuiserie aubeloise ».

Mais le plus étonnant est, sans conteste, le fait qu’il ne soit composé que de bois. « C’est bien cela, il ne nécessite aucun composant électrique. Le son est amplifié naturellement. Sans oublier qu’il ne comporte pas de batterie. Bref, sa durée de vie est illimitée ».

YANNICK GOEBBELS (Rhéto 2006) dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 mars 2017

03/03/2017

OLLOMONT

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C’est en une sorte de machine à remonter le temps que consiste cet ouvrage de 162 pages (format 21x21 cm) édité avec la collaboration de l’Amicale des Anciens du Collège Saint-Hadelin qui retrace, pour les jeunes de 2017 tout autant que pour leurs aînés, l’histoire des camps à la montagne organisés à Saint-Hadelin depuis 1962.
Au travers des souvenirs (textes et images) de nombreux bénévoles d’hier et d’aujourd’hui, chacun pourra (re) découvrir la petite histoire de cette expérience semi-séculaire qui doit tant à un de ses précurseurs, un de ceux de « l’époque héroïque » : l’abbé Théo Castro.
Contre vents et marées, sa pugnacité sans faille, confrontée à des conditions souvent ubuesques, a permis à ce professeur faussement bonhomme de persévérer dans l’organisation de cet évènement estival et annuel. Sa capacité à lâcher prise après recrutement de responsables idoines a sans nul doute contribué ensuite à sa pérennisation au fil des décennies.
En route donc, en direction des montagnes, principalement celles d’Ollomont dans le Valpelline, en Val d’Aoste dans le nord de l’Italie.

POUR TOUS LES ANCIENS D’OLLOMONT…

L’ouvrage sera officiellement présenté lors de la journée de l’Amicale des Anciens qui se tiendra le samedi 22 avril 2017. Vous êtes cordialement invités à venir en prendre connaissance lors de l’apéritif offert aux environs de 12 h 30 dans la salle du casino — pour des raisons d’intendance, un petit SMS signalant votre participation à l’apéro serait le bienvenu au 0496 25 17 86 de Christian Spits.
Le premier tirage est limité à 150 exemplaires dont 125 seulement seront mis en vente au prix de 15 euros. Les bénéfices seront affectés à l’organisation des prochains camps d’Ollomont.
Pour être sûr de ne pas le manquer, venez nombreux ce jour !

11:28 Publié dans Publication | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

15/02/2017

Anaïs Droeven, Rhéto 2001

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Cette semaine dans Flair, on vous disait de foncer au Colonel, tout nouveau resto bruxellois, qui met le bœuf de qualité à l'honneur. L'occasion de cuisiner sa boss, Anaïs, qui jongle entre vie de maman et job prenant.

Être une maman disponible, une nana bien dans ses baskets, tout en s'investissant professionnellement, c'est un exercice de haute voltige. Que certaines maîtrisent comme des chefs. Anaïs Droeven fait partie de cette bande-là. Ex-mannequin passée par la comm', et maman de deux petites filles, elle a ouvert le restaurant "Colonel" avec son conjoint, en décembre 2014.

Montrer à ses enfants que leur maman travaille est une forme d’éducation en soi. 

Un commandement pour rester "une bonne mère" quand on bosse 70 h/semaine?

"La base, c'est de savoir jongler avec un planning. Ensuite, il faut accepter de faire des sacrifices le temps qu’il faut. J'ai un rythme professionnel soutenu, mais je sais que c'est une période de ma vie. À part le travail et les enfants, pour le moment, je ne m’octroie pas beaucoup de sorties, mais je l’assume. Et puis, je suis d’une école assez pragmatique qui pense que montrer à ses enfants que leur maman travaille est une forme d’éducation en soi. C'est l’apprentissage par l’exemple: 'Maman bosse beaucoup, mais tu vois, ma petite puce, il faut beaucoup travailler si tu veux réaliser de belles choses, quelles qu’elles soient.' Chez nous, c’est assez studieux, l’air de rien, mais dans la bonne humeur et avec du plaisir." 

Ce qui se passe au resto, reste au resto!


Un commandement pour protéger son couple quand on bosse en duo?

"Ne pas importer les problèmes du boulot dans son ménage. Dans notre cas, ce qui se passe au resto, reste au resto. Essentiel aussi: se garder deux jours par semaine sans travailler, même si ce ne sont pas les mêmes jours que les autres… Pour vivre une vie de famille paisible et une vie de couple complètement normale. Concrètement, il faut savoir couper son téléphone, éteindre son PC et penser juste à autre chose qu’au boulot, devant un bon DVD, par exemple."

Avoir un état d’esprit positif face à la vie permet d’avoir les traits moins marqués, j'en suis convaincue.

Un commandement pour afficher une peau de pêche malgré les petites nuits?

"Je ne vais pas mentir, je suis fatiguée. Pour recharger mes batteries, j'abuse du thé, des tisanes et d'eau fraîche. Je conseillerais de s'oxygéner dès que possible, de dormir dès que faire se peut, mais surtout, d'avoir un état d’esprit positif face à la vie. Ça permet d’avoir les traits moins marqués, j’en suis convaincue!"


L'article ci-dessus de Lauranne Lahaye a été publié dans FLAIR le 10 février 2015. J'ajoute ce mot de la maman d'Ariane de ce jour sur son compte Facebook: "Oui Facebook merci de me rappeler qu'il y déjà 2 ans qu'Anaïs et Benoit ont ouvert leur fameux Colonel et continuent à agrandir leur famille...un bébé pour juillet! Pas de quoi s'ennuyer! Nous sommes fiers et admiratifs pour leur volonté et leur courage! Et super contents d'être encore un fois grands-parents!"